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  • Joëlle Milquet communique

    milquet.jpgNous n'avons pas l'habitude de relayer les communications des politiques, surtout à l'approche d'une période électorale. Cependant, comme ici elle émane d'une personne influente au sein du conseil des ministres et qu'elle concerne directement Haren, nous la publions. A vous de l'apprécier avec discernement!

     

    Joëlle Milquet, chef de file du cdH de la Ville de Bruxelles, a invité à son cabinet ce mardi 19 juin le Secrétaire d’Etat en charge de la Régie des Bâtiments, Servais Verherstraeten, avec des représentants du comité de quartier de Haren, pour évoquer le dossier de la future prison, en compagnie de l’échevin de l’Urbanisme et de la Mobilité de la Ville de Bruxelles, Christian Ceux.

    Cet entretien a été l’occasion pour la ministre, l’échevin et le comité de quartier de faire le point sur le dossier et d’exprimer les différentes demandes de la Ville et des habitants de Haren en termes d’espaces verts, de mobilité, de transports en commun et d’infrastructures, afin que le projet soit plus en phase avec son environnement et plus au service des habitants de Haren. Durant la réunion, l’accent a été mis en particulier sur la préservation maximale de la zone verte du Keelbeek ainsi que sur les qualités architecturales du projet afin d’en diminuer l’impact pour les habitants.

    Par ailleurs, il a été proposé aux représentants des habitants d’identifier par écrit, avec la ministre et l’échevin, les principaux besoins de l’entité de Haren (mobilité, sécurité, infrastructures) qui devront être intégrés dans le cadre du dossier de la prison, afin d’en faire une opportunité pour améliorer la qualité de vie des habitants.

    Une réunion de travail entre la ministre, l’échevin et le comité de quartier est prévue à ce sujet avant les congés d’été en vue de transmettre les éléments au cabinet du Secrétaire d’Etat. Ce dernier a par ailleurs confirmé qu’il tiendra, pour sa part, une réunion publique sur le dossier de la prison à la rentrée.

    La photo et la vidéo illustrant cet article sont des archives

     

  • Triton alpestre; faune de Haren

    Triton-alpestre-2zm.jpgAutrefois très fréquent à Haren, il souffre de la disparition de son milieu naturel au profit de constructions ou de parcs "civilisés". On peut toutefois le voir encore autour des rares milieux humides qui subsistent ou près de certaines mares amménagées par des particuliers.

     Le Triton alpestre est un animal amphibien. S'il passe une partie de l'année sur terre, il a aussi besoin d'eau pour se reproduire et pondre des œufs qui donneront des larves aquatiques. En phase terrestre, il ne sort de sa cachette que la nuit et rampe lentement sur le sol à la recherche de nourriture. À l'inverse, en phase aquatique, il n'hésite pas à se déplacer et se nourrir parfois en plein jour. C'est un bon nageur qui peut passer plusieurs minutes en apnée dans l'eau froide.

    triton.jpgAu printemps, les tritons quittent leur retraite hivernale pour rejoindre une mare à leur convenance. Pour cela, ils détectent les plans d'eau à distance grâce à l'odorat et doivent sûrement mémoriser leurs localisations d'une année sur l'autre.

    Ils muent et perdent leur peau rugueuse et terne (phase terrestre) pour une peau lisse plus colorée qui permet une respiration partielle dans l'eau (phase aquatique). Les mâles acquièrent des couleurs encore plus visibles et une petite crête le long du corps.

    Pour se reproduire, chaque mâle se poste devant une femelle en lui exhibant ses couleurs et ondule la queue de manière à lui envoyer une substance qui l'attire et la séduit. Si l'effet fonctionne, la femelle est comme hypnotisée et suit docilement le mâle qui largue alors un petit sac contenant ses spermatozoïdes : c'est le spermatophore. Il avance un peu puis s'arrête au bout de quelques centimètres de manière à ce que le paquet se retrouve au niveau du cloaque de la femelle et s'y colle.

    Triton_alpestre.jpgCes petits ballets sont répétés pendant plusieurs semaines. La femelle fécondée se met alors à pondre ses œufs un à un dans la végétation aquatique. Elle pond chaque œuf (transparent et d'un diamètre d'environ 2mm) sur une feuille de plante aquatique ou tout autre support végétal inondé (feuille morte, herbe). L'œuf étant collant, elle replie le végétal autour de celui-ci avec ses pattes arrière et lui confectionne ainsi une espèce de petit écrin où il sera caché des prédateurs.