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La Saint-Nicolas approche, et quoi de plus naturel que de vous proposer une recette du biscuit emblématique de cette fête: le spéculoos, sans colorant, conservateur ou huile de palme qui constituent trop souvent les produits industriels.
Ingrédients: 350 gr de farine, 250 gr de cassonade (brune) 250 gr de beurre "pommade", 1 cuillère à café de cannelle en poudre, 1 cuillère à café d'un mélange en poudre de clous de girofle, muscade, gingembre et anis (il existe à présent des mélanges d'épices pour spéculoos dans le commerce, mais leur composition peut différer, il faut les tester avant de les adopter), 1 oeuf, 5 gr de baking powder (bicarbonate) 5 gr de sel.
Dans un saladier, versez la cassonade, la cannelle et le mélange d'épices. Ajoutez le beurre pommade et l'oeuf; mélanger bien pour obtenir un tout homogène.
Ajoutez petit à petit la farine en la tamisant ainsi que le sel et la baking powder tout en mélangeant. Dès que vous avez un appareil homogène, filmez et laissez reposer pendant 12 heures au réfrigérateur.
Récupérez la pâte, séparez-la en trois ou quatre boules, puis étalez-la au rouleau pour obtenir des "feuilles"" de +/- 3mm d'épaisseur.
Là, soit vous découpez des rectangles de +/- 4 cm de long, soit vous utilisez des emportes-pièces de formes variées, ou alors vous faites appel à votre créativité. L'idéal étant d'avoir des moules en bois, mais c'est plutôt rare dans les ménages.
Disposez les pièces sur du papier sulfurisé et laissez cuire environ 10 minutes dans un four préchauffé à 200°
Laissez refroidir avant de les conserver (enfin ce que vous n'aurez pas mangé) dans une boite métallique.
Si toutes ces opérations vous semblent trop fastidieuses, il y a du côté de la Grand-Place une maison dont la réputation des spéculoos n'est plus à faire!
Il est difficile de se promener à Haren sans tomber sur une ligne de chemin de fer. En effet, l'entité est traversée par quatre lignes: les lignes 25 et 27 reliant Bruxelles à Malines et Anvers, la ligne 36 menant à Louvain et Liège, et la ligne reliant Halle à Vilvoorde. Sans compter que 95% de la gare de formation de Schaerbeek se trouve sur le territoire d'Haren dont elle occupe le tiers de la superficie.
L'histoire commune de Haren et du chemin de fer a commencé en 1835 avec la première ligne du continent reliant Bruxelles à Malines. Déjà à l'époque, un arrêt déservait notre village. Voici ce qu'on pouvait lire dans le "Guide Indispensable du Voyageur sur les Chemins de Fer" datant de 1840:
Les entreprises de Haren furent les principaux bénéficiaires de la présence du chemin de fer. Non seulement elles trouvaient là un moyen de transport pour leurs marchandises plus rapide et plus souple que le transport fluvial (d'ailleurs plusieurs d'entre-elles posédaient un raccordement direct au Chemin de Fer Industriel de Haren qui fera l'objet d'un prochain article), mais aussi le train leur permettait de faire venir leurs nombreux ouvriers et leurs employés. Les harenois étaient en effet restés agriculteurs et fort peu travaillaient dans les usines. Les "anciens" nous racontent que matin et soir, il y avait un véritable défilé de centaines de personnes entre les différentes gares et les usines. Une des conséquences est que les débits de boissons ont fleuris sur ces parcours. Ainsi, entre la gare de Haren-Sud et la place de Haren on a compté jusqu'à 13 établissements!
La gare de Haren-Nord était probablement la plus importante vu sa proximité immédiate des entreprises. Mais au fur et à mesure du déclin de ces dernières, les quais ont été déplacés vers le Nord et se sont retrouvés sur le territoire de Machelen. L'arrêt a alors été débaptisé pour prendre le nom de Machelen Brabant avant d'être abandonné par la SNCB.
Haren Buda, déplacé lui aussi en Flandre, a vu son nom raboté en Buda. Quelques trains s'y arrêtent encore, principalement aux heures de pointe.
Le bâtiment de la gare de Haren-Sud présentait la particularité d'avoir son entrée à la hauteur de la rue de Verdun, il fallait descendre un escalier intérieur pour accéder aux guichets et à la salle d'attente situés au niveau des quais. Cet édifice a été démoli dans les années septante lors de la construction de la troisième puis de la quatrième voie.
La gare de Haren (Linde) n'accueille les voyageurs que depuis les années quatre-vingt, avant cela, elle était consacrée à l'embarquement sur des trains de marchandises des légumes produits à Haren et dans les communes environnantes, et particulièrement du chicon.
La gare de formation était consacrée comme son nom l'indique à la formation des trains de marchandises mais aussi de voyageurs au moins jusqu'à la réalisation de la jonction Nord-Midi dans les années cinquante. A présent, le site abrite les ateliers d'Infrabel (fabrication de rails et d'éléments de signalisation) et de la SNCB (entretien des automotrices. Le faisceau sert à présent de zone d'attente pour les trains prenant leur service aux heures de pointe. Des bâtiments "historiques", il subsiste une remise à locomotives à vapeur qui sert à présent à l'entretien et à l'entreposage des deux trains royaux.
Il est dommage que les Harenois ne profitent pas davantage des facilités de déplacement que leur offre le chemin de fer, il ne faut en effet que 12 minutes pour joindre la gare centrale (deux fois par heure en semaine) ou 18 minute pour gagner Delta (ULB VUB) via la ligne 26 (trois fois par heure).
Nos politiciens n'ont rien inventé : de tout temps les puissants ont prélevé des taxes auprès des plus modestes. Ainsi au moyen âge, avant la circulation des pièces de monnaie, les impôts étaient réglés en nature sous forme de corvées ou en partie des récoltes.
Puis vint la taille, taxe impopulaire que le seigneur pouvait lever plusieurs fois par an de manière arbitraire.
Pour pouvoir cultiver une terre ou élever du bétail, il faut payer le cens à cela s'ajoutent les banalités pour l'usage du moulin ou du four collectif.
Il y a le champart du au seigneur en fonction de l'importance des récoltes.
L'église n'est pas en reste puisqu'elle prélève la dîme.
Le sel, indispensable pour la conservation des aliments est soumis à la gabelle, sorte d'accises avant l'heure.
Enfin, pour pouvoir entrer avec des marchandises dans une cité, il faut régler l'octroi.
Immanquablement, les commerçants remercieront le changement de taux de TVA sur les prix demandés aux consommateurs. Voici quelques exemples :
Le paquet de frites passera de 3,50 € à 3,70 €
Le sandwich de 4,00 € à 4,25 €
Le durum de 8,00 € à 8,50 €
La pizza de 12,00 € à 12,70 €
La place de cinéma de 10,00 € à 10,60 € (le popcorn n'augmentera pas)
Quelques centimes donc mais qui cumulés peuvent dépasser une centaine d'euros par an pour un isolé voire plusieurs centaines d'euros pour une famille !
Mais rassurez-vous, le taux de TVA du caviar reste à 21 pourcent, il n'augmentera donc pas!